Peut-être, mais quand même.

Peut-être, mais quand même.
Peut-être que je sors sans arrêt, souvent la semaine, et perpétuellement le week-end, peut-être que je parviens à vous voir régulièrement, peut-être que moi parmi vous tous, ça ne changerait rien que ce ne soit pas le cas, peut-être que je ne me repose pas souvent, peut-être qu'hier soir je me suis couchée tôt ( 3h30 ), que la batterie et la guitare faisaient du bruit et que je restais tout près, et sûrement que d'autres ne comprendraient pas vu de l'extérieur,

mais voilà, je ne puis plus m'en passer, et je suis bien mieux en état de "lendemain de soirée" et en vous ayant vus, qu'en état de "forme" mais seule. Et puis je vous aime, chacun, comme vous êtes, individuellement, Vous. Et puis vos impros sont tellement bonnes, que vous pouvez m'engager comme groupie. Et puis je ne survivrais pas sans vous. Et puis même les chansons insupportables deviennent des moments privilégiés avec vous, même avec nos cris informes, nos batailles, nos regards, nos champagnes (euh, y'en avait qu'une bouteille... certes, elle prenait plus de place que Marine), nos bisous, nos caps-tennis, ...

J'en veux encore pour aller juste avant les points de suspension. Ces p'tites bêtes qui veulent dire : ne ferme pas les yeux sur tout ça...

[ Dionysos - Neige ] -> fort bonne illustration (non, seulement par une phrase, en fait, mais cette chanson est magnifique).

Bon anniversaire à tout le monde. - Oui, parfaitement.

# Enviado em Domingo 30 Novembro 2008 10:54

Vous, dans mes bras

Vous, dans mes bras

Ne dirait-on pas que je manque de tout, en ces temps précis d'humanité ingrate ?
Cette soirée entre nous était tellement bonne. Si, c'est le bon adjectif. je n'en ai aucune illustration autre que cette photo de 6 mois, mais au moins, vous voilà, et je vous cours après, pour happer votre image. Et je l'ai eue.

"-Ma mère voudrait pas que j'achète du chinois.
-Pourquoi, elle est raciste ?"

"-Hbonnn."

Je manque de Vous.

# Enviado em Domingo 09 Novembro 2008 06:24

BOUHHHHHHHHHHHHHHHHH (au moins, ce titre semble explicite).

BOUHHHHHHHHHHHHHHHHH (au moins, ce titre semble explicite).
Je veux vous revoir. J'ai dans la tête l'image et le souvenir d'un phare sous les étoiles, avec vous, près de vous, dans vos yeux.

Comme avant, innocents.

# Enviado em Domingo 09 Novembro 2008 06:13

Alors que le soleil chante et que les oiseaux brillent

Ce matin, 8h. Tiens, je me suis couchée y'a pas longtemps, pourtant... Bon, je me rendors, c'est pas grave...

Tortillons de cerveaux, prévisions de tâches à accomplir, de contrôle à réviser, d'appels à passer, de recherches à faire, de vérifications, de souvenirs, d'envies...
Mille trois cents quatre vingt dix huit tortillons de l'esprit plus tard, je me lève, puisque, de toutes façons, comme tous les matins - tôt - je n'arrive plus à m'endormir, une fois que mon coeur a commencé à se rendre compte, à battre, à me faire mal. J'ai peur, et je trouve ça fâcheux, parce que je ne sais pas pourquoi.
Ah, mais merde, c'est difficile à avouer parfois, mais je me sens faible, et j'ai peur.
De tout, en plus.
C'est bien le pompon, ça.

Mais bon, je veux bien essayer.

Allez, allons-y.
Alors que le soleil chante et que les oiseaux brillent

# Enviado em Domingo 19 Outubro 2008 07:00

Mue par un soudain élan d'amour du retour aux sources

 Mue par un soudain élan d'amour du retour aux sources
Elan d'amour envers ma ville, en parlant à Vincent de nos mikados. Et puis je tombe (par hasard, par fortune, par Toutatis) sur un livre-magasine que j'avais récupéré là-bas, parlant de l'Histoire de Clamart. Et là, j'ai découvert que j'aime encore plus ma ville. Fichtre. Alors on en a parlé avec Vincent, et prochainement, on fera une visite culturelle pour suivre les traces de nos ancêtres. Ancêtres qui ont d'ailleurs laissé un menhir dans le bois (menhir fort discret puisque je ne l'ai jamais croisé... C'est dingue, ça. Un menhir, tout de même, ça ne passe pas inaperçu). Parce que Clamart existe depuis ce temps là ^_^. Mais au VII ème siecle, ça s'appelait "Claumar". Hum. hbon. N'empeche que ça voulait dire clos de l'étang. Ils ont bien fait de noyer ce nom dans l'étang, d'ailleurs.
Toujours à la pointe de la technologie(comme tu le dis si bien), Clamart reçoit le télégraphe en 1865 (et même le téléphone portable un siècle et demi plus tard (seulement!)).
Et y'avait un ruisseau jadis, mais... il a été transformé en égout - utile, ceci-dit.

(Vincent dit : oui mais ça pue... pauvre ruisseau tout de même, destin pourri. Pourquoi tant de pessimisme dans ta voix ? C'est toujours un début, d'être utile.)

Et Clamart a été exploité pour plein de films même :) Amélie Poulain dans mon college (Maison Blanche) et le parc du même nom, et puis d'autres films genre Contre enquete et Le Cousin, avec le braquage au bistrot place de la Mairie :p. Et chez les voisins de Vincent, aussi.
Et le premier bébé éprouvette c'est dans mon hôpital natal !! (Attendez je garde le meilleur pour la fin).
Et les premieres photos aériennes ont été prise à Clamart (décidément).

Et... Et.... Et... (merci pour l'info) :

Georges Brassens a écrit une chanson sur le bois de Clamart. C'est pas beau ? Alala.

Bon, trêve de nationalisme communal, (je précise juste que y'avait même une exploitation d'ananas au parc ^^), bonnes vacances les amis.
Bisous Vincenounet, merci.


Mais oui, je vous emmènerai. Mode de transport : un nuage.

# Enviado em Terça 19 Agosto 2008 13:44